Actualités

  • Vernissage Spin & Spirit 20 mai 2017

    Vernissage

    Midi-Libre – 19 mai 2017

  • Spin & Spirit 1 mai 2017

     

    Spin

    Plusieurs toiles peintes depuis 2013 ont été baptisées « Spin », elles donnaient à voir un monde tourbillonnant qui renvoyait  à la fois à la rotation vertigineuse des particules élémentaires et à la révolution des corps célestes dans l’espace.

    En réponse aux violences des années 2015 et 2016, sont apparus sur la toile des déploiements de rubans porteurs de plages colorées évoquant des séquences ou des spirales d’ADN. Mêlés aux tourbillons, ils sont devenus alors des images proches de la vie, en équilibre entre infiniment petit et infiniment grand ; comme un cri d’effroi, ils se sont parfois aussi érigés dans l’ombre, en forêts pétrifiées.

    &

    Spirit

    Il n’est guère besoin d’explication pour justifier ce titre, tant la peinture de Zineb plonge au plus profond de notre imaginaire, s’approchant au plus près d’un ailleurs indicible, à la frontière entre le corps et l’âme, entre la matière et l’esprit.

     

  • Atelier porte ouverte 20 mars 2017

  • Livre : Zineb Guérout 12 août 2016

     

    Le 8 août 2016 est paru un ouvrage consacré à la peinture de Zineb Guérout, les photographies et la mise en page de ce livre sont dues à Barbara Rotter, une talentueuse photographe allemande.

  • La Mouche – Lieu d’art contemporain – Domaine de Pradines le bas – Béziers – 2016 3 juin 2016

    Photo Barbara Rotter

    Voir les artistes exposés : http://lamouche-art.com/artistes/

  • Galerie du ruisseau 2014 4 août 2014

    La galerie «La maison du ruisseau» (Conilhac – Corbières) – Peinture et sculpture – 2014

    Nouvelle exposition des artistes :

    Aksouh, Arnal, Barguil, Bigot, Bigou, Bouvry, Bresciani, Brunet, Cassius, Champieux, Coste, Delmas, Ducret, Fournier, Glace, Goellner, Gray, Guérout, Major, Mathes, Mazet, Moscovino, Panossian, Rennié, Sabatier, Schlapfer, Suzanne, Trinks, Trouis, Ulmer, Winter.

    Du 1 au 31 août 2014 – Maison du ruisseau – 11200 – Conilhac-Corbières

  • CLAP – Galerie d’art (Paraza) 2014 15 mai 2014

    9385178

    IMG_2034 rec ret

     

    Olé a vu : Zineb Guérout et Reiner Gramlich au CLAP

    Cette expo s’inscrit dans le projet initié par cette  galerie, « un présent pour le présent »,  réunissant à chaque fois un artiste allemand et un artiste français. Une façon très différente de marquer le centenaire de la guerre de 14, et dans le même temps, ne pas rester indifférent à la cette atroce boucherie. Aujourd’hui c’est  Zineb et Reiner qui sont aux cimaises,  une expo pleine de convergences et de divergences,  de paradoxes aussi. Zineb, originaire d’Afrique du Nord peint le silence et la lumière dans des noirs particulièrement réussis où, ça et là, émerge la couleur. Pour entrer dans son travail une série de papier vous accueille. Puis à l’étage, des grands formats où la couleur distillée à dose homéopathique, contraste avec les noirs ce qui donne à son travail une quiétude tout à fait communicative. Peut-être l’apaisement vient-il de sa façon particulière de peindre, tout à l’huile s’il vous plait…

    Changement de ton pour Reiner le Bavarois, dont la peinture, véritable carrousel de couleurs, donne dans une conversation gestuelle qu’on croirait sortie d’un marché du sud de l’Italie  ou des Ramblas de Barcelone.. C’est vrai que le travail du Teuton est bruyant, la force guide le pinceau, il n’y a pas de transparence, tout se lit en direct, sans fioriture ni compromission. L’homme du Nord parle avec les mains, la femme du Sud cultive le silence..

    Et cela donne une belle empoignade entre deux artistes qui travaillant avec le même intérêt pour l’acte de peintre,  en passant par des chemins radicalement différents arrivent aux mêmes conclusions.  Un grandécart pictural à savourer sans modération.    

    JOMY  

     

    Les deux artistes recadré

    L’indépendant, 18 juin 2014 

    Article Indépendant 18 6 2014 HD

  • Galerie du ruisseau 2013 7 août 2013

    galerie du ruisseauaoût

    Au mois d’août 2013, le tableau intitulé Spin 1 est exposé à la Galerie du Ruisseau à Conilhac Corbières.

    Vue de la Galerie du ruisseau

     

    Invitation 2013
                                                          Galerie du ruisseau – Invitation 2013

     

  • L’etangdart – Le printemps de l’abstrait – avril 2010 28 juillet 2013

     

    Carton d'invitation

               Le printemps de l’abstrait

     

    Artistes           Les artistes du printemps de l’abstrait

     

    Printemps de l'abstrait de gauche à droite Franck Fay, Zineb Guérout, Sophie Cassard (directrice de la galerie), Maud Pauït            Printemps de l’abstrait

                de gauche à droite

                Franck Fay, Zineb Guérout, Sophie Cassard (directrice de la galerie),     Maud Pauït

     

     

  • Catalogue 6 juin 2012

    Catalogue de l’expositon

     

  • Vues de l’espace Riquet 5 juin 2012

    Vues de l’espace Riquet

     

  • Vernissage 4 juin 2012

    Vernissage – 9 novembre 2012

  • Visites des élèves 3 juin 2012

     

    Visite des élèves de l’école Sainte-Madeleine

  • L’Hérault du Jour 2 juin 2012

     

    L’Hérault du Jour 19-11-2012

     

  • Painting for Twenty Years, 1992-2012 1 juin 2012

    Zineb Guérout at the Espace Riquet : “Painting for Twenty Years, 1992 – 2012”

    Art Media Agency (AMA) – Published on 11 October 2012 –

    Béziers (France), 10 October 2012.

     

    (suite…)

  • L’Art vues 1 juin 2012

    Article de L’Art vues

  • Magazine Olé 1 juin 2012

    Zineb Guérout, 20 ans de peinture

    Une rétro, c’est toujours une gageure. Une occasion unique de mettre en lumière les sensibilités et le travail d’un grand nombre de peintre. Un peintre c’est presque toujours un couple. Si l’un peint l’autre guide. Comme le disait Picasso, les peintres sont des aveugles qui cherchent ma lumière. Et ils ont souvent besoin d’être guidés, soutenus dans cette étrange quête

    (suite…)

  • Livre d’or 31 mai 2012

    Espace Riquet - Livre d'or - Rodriguez-Loubet

  • Catalogue 30 mai 2012

     

  • Jeux de miroirs 29 mai 2012

    Tableau exposé

    Ruelle de Conilhac

    Dans le ruisseau

     

    Echange

  • Galerie La Toupie – 2010 24 février 2012

    Invitation - La Toupie - recto   La Toupie - Invitation - verso

    Fernand Cambon, directeur de la Galerie La Toupie, à Paris, à présenté la série des toiles “Rouge et noir” au mois de juin 2010. A cette occasion il a écrit le magnifique texte ci-dessous.

    ARDRE 

    “La peinture, actuelle, de Zineb Guérout nous donne à voir un invisible. L’embêtant est que cette formulation confine au poncif, celui qui dit à peu près, en assumant son paradoxe, que l’important, dans un tableau, dans cette chose éminemment visuelle, serait l’invisible vers lequel il ferait signe. À ceci près qu’en l’occurrence, ma première phrase est à prendre au pied de la lettre ; ce n’est ni un postulat ni une métaphore.

    Zineb Guérout ne nous donne pas à voir son regard. Et il ne suffit pas non plus de dire que cette visée d’un invisible se déduirait tout uniment de ce que ses tableaux seraient « abstraits » ou « non figuratifs », ne donnant ainsi à voir aucune « chose du monde ». Ce serait une nouvelle fois trop simple. Pour essayer de me faire entendre, je dirais que c’est comme s’ils tentaient de viser directement un invisible, de nous le révéler, de nous le dévoiler, de le mettre à nu, palpitant.

    Bien sûr, écrivant cela, je pense à ce rouge qui sourd au centre de la grande majorité des tableaux exposés, qui semble se frayer avec difficulté, par effraction-diffraction, un chemin à travers l’opacité des noirs. Ce rouge peut s’appréhender comme quelque lumière minimale qui brille, luit dans la nuit. À ceci près que ce n’est pas une lumière qui éclaire, qui illumine, qui aide à voir. Il m’apparaît que c’est bien plutôt une lumière qui se donne à voir comme telle. Elle est ce qui est à voir. Non pas ce qui permet de voir, mais ce qu’il s’agit enfin de parvenir à voir. 

    On est tenté de l’interpréter comme une lumière intérieure. Et – pourquoi pas – comme celle dont serait fait quelque chose comme la « vie intérieure » du sujet, de l’artiste. Mais comment, dès lors, concevoir l’« intérieur » dont il pourrait s’agir ? Intérieur du corps ? Je connais des peintres qui semblent effectivement ouvrir notre regard sur leurs viscères. Mais, si ce rouge est peut-être « viscéral » en sa source, il ne « représente » aucun organe.

    Parlera-t-on de l’« âme » ? Je ne sais trop ce qu’on entend par là. Et je sens trop que, dans cette peinture, le corps est concerné. Donc il s’agirait de quelque chose qui se situerait quelque part à la jointure entre l’âme et le corps, de quelque chose comme la vie même, ou encore de quelque chose comme le désir.

    Il va de soi que ce quelque chose d’obscur qui rougeoie peine à poindre, à se frayer un chemin jusqu’à la vision, et que cette peine est identique à – comme son envers – l’acte de peindre, lequel pourrait être conçu comme le patient effort qui doit dégager, promouvoir cette visibilité même. À ce titre le rouge est propre à évoquer une lumière ou qui commence ou qui finit, le mot français « crépuscule » pouvant du reste s’appliquer aussi bien au début qu’à la fin du jour. Les mots allemands qui désignent l’« aurore » et le « couchant », Morgenrot et Abendrot, ont du reste en commun l’élément « -rot », qui signifie « rouge » : soit « rouge(ur) du matin » et « rouge(ur) du soir ». Le rouge pourrait ainsi connoter comme la naissance – à produire par l’artiste – d’une lumière et d’un visible.

    Il n’est d’ailleurs que trop facile d’associer avec le rouge : érotisme du rouge à lèvres, feu, incendie, sang ; et tout le collier des métaphores, en particulier baroques, qui essaiment à partir des flammes, notamment pour évoquer l’amour, ses délices et ses supplices. Peut-être pourrait-on les rassembler sous la représentation d’une teinte qui associerait indistinctement la vie et la mort, comme en un brasier vibratoire.

    Mais ce que je proposerais, c’est d’opérer plutôt le mouvement inverse : non pas d’aller, en un élan centrifuge, de la perception aux associations, du foyer vers l’aura diffuse ; mais au contraire de s’efforcer de ramener, de resserrer tous ces affects, sensations, imaginations vers le point focal de leur incandescence, de les y condenser à l’extrême, jusqu’à l’im- et l’explosion, ce qui d’ailleurs ne peut que relancer – circulairement – la dynamique inverse. 

    Ensuite il conviendrait d’essayer de se tenir, de tenir, spectateur, son regard dans cette densité magmatique, de la soutenir, d’y séjourner, salamandre. Là, alors, tout l’imaginaire coagulera, se fera perception, couleur pures, passera et s’absorbera en elles ; couleur qui se charge de tout cet imaginaire, le prend en charge, le fait pure peinture, offert à l’intense sensation du pur voir.

    C’est seulement ainsi que le regard, exaspéré, pourra espérer rejoindre l’ardeur même dont est issu le tableau, d’en faire pour soi et sur soi l’épreuve. Donc de venir coïncider avec rien moins que le désir du peintre, le désir de peindre, passé comme tel vivant dans la vision, à voir.”

    Fernand Cambon.      

    La Toupie - Accrochage rez-de-chaussée
    La Toupie – Accrochage rez-de-chaussée

             

    Galerie La Toupie - Zineb
    Galerie La Toupie – Zineb