Galerie

La galerie présente les œuvres marquantes de Zineb Guérout classées par années, parfois par thèmes. Des textes rédigés à leur propos y sont aussi inclus, ils expriment les impressions, les réflexions, les sentiments qu’elles inspirent.

 Peintures 2017

 Spin

Peintures 2016

Le lien

…….     .

 

Peintures 2015

Au cours de l’année Zineb Guérout a suivi deux voies distinctes, d’une part l’abstraction lyrique qui est son cheminement habituel depuis plusieurs années, d’autre part une abstraction géométrique qu’elle n’a jamais complètement abandonnée depuis son expérience avec la Galerie Claude Dorval à Paris.

Peintures 2014

                                                                                       Emergence 1

 

Peintures 2013

Spin 1Spin 1

 

Peintures 2012

Asse plere 2Asse plere 2

“Les tableaux clairs ne sont là que pour les sombres, gardiens paisibles d’une lumière qui a chez eux disparu. La terre est-elle désormais  dans le collimateur de Dieu lui-même qui a décidé d’en finir avec une expérience malheureuse et de la détruire en se contentant de la rayer de ses pensées ? Est-ce la mire d’un vaisseau d’extraterrestres  qui se découpe déjà des quartiers de la terre, pressés de prendre possession des lieux ? Ou s’agit-il des dernières visées impériales d’un monde injuste où les puissants du haut du ciel se partagent ce qui reste de nous ?

Sophie de Velder

 

Peinture 2011

La voie 1
La voie 11

 

Peintures 2010

“La pyramide, la forme la plus lointaine que l’histoire de l’art nous ait léguée, est un mystère incompréhensible à notre temps : pourquoi des générations d’hommes se sont-elles  épuisées  non pour un monument à la gloire des vivants  mais pour un tombeau qui donnera à leurs pharaons la fausse vie des momies couchées dans les ténèbres ? La pyramide est un monument qui célèbre non la vie mais la mort : elle survivra donc à la disparition de notre espèce. Alors le soleil éclairera ces montagnes édifiées par les bras et la fatigue humaine quand il n’y aura plus ni hommes, ni bras, ni labeur et ses rayons joueront avec les arêtes vives d’une forme immortelle.” – Sophie de Velder

 

Mondes imaginaires

Les toiles sur ce thème ont été peintes entre 2006 et 2011.

 

Monde imaginaire 1Monde imaginaire 1

« La désolation est celle d’un ciel gris et mort, se ridant par endroits de nuages plus noirs que le fond du ciel. Je ne sens pas le vent, mais il existe, et l’autre rive, en fait est une grande île derrière laquelle on devine – quel fleuve vaste et désert ! – l’autre rive, la vraie, allongée dans le lointain sans relief. »  –

Fernando Pessoa

Ce texte tiré du Livre de l’intranquillité,  semble étrangement décrire le tableau intitulé Monde imaginaire 1.

 

 

Peintures 2009

Ardre 6Ardre 6

Ardre

“La peinture de Zineb Guérout nous donne à voir un invisible. Non pas au sens où sa peinture serait non figurative, abstraite ; mais un invisible qu’elle tente de nous révéler, de nous dévoiler directement, de mettre à nu.  Je pense en particulier au rouge qui sourd de nombre de ses tableaux, un rouge qui semble se frayer avec peine un chemin à travers les écrans superposés des noirs. Cependant ce rouge n’est pas une lumière qui éclaire, qui aide à voir, mais bien plutôt une lumière qui se donne à voir comme telle ; qui ne permet pas de voir, mais qu’il s’agit de parvenir à voir.  On est tenté de l’interpréter comme une lumière intérieure, mais comment concevoir cet intérieur ? Bien qu’à l’évidence dans cette peinture le corps soit concerné, et que ce rouge ait en sa source quelque chose de viscéral, il ne représente à vrai dire aucun organe. Peut-on alors parler d’âme ? Il s’agit plutôt de quelque chose qui se situe à la jointure entre l’âme et le corps, quelque chose comme la vie même, comme le désir. Il va de soi que cette lumière obscure qui rougeoie et peine à se frayer un chemin, est l’image inversée de l’acte de peindre, du patient effort pour dégager et promouvoir cette visibilité même. Le rouge comme le feu porte en lui son contraire : naissance et mort, ici tapis sous la cendre. Il ne faut pas hésiter à soutenir son regard, à focaliser toute son attention pour tenter d’en percevoir le message incandescent.”

Fernand Cambon

 

 

Peintures 2008

267 2008